4 idées à contre-courant issues du «Slow Business»

Si rythmer le travail des employés n’est pas l’origine de la chronobiologie, cette discipline, révélatrice d’aspects méconnus de la physiologie, de la santé et de la maladie, pourrait aider à mieux respecter le rythme biologique des salariés :

En effet elle nous indique les rythmes qui nous gouvernent et nous apprend que :
– Le temps est un facteur de performance et de bien-être
– La rapidité ne garantie pas la performance.
– La décélération dans certaines méthodes de travail peut être payante. Eviter le gâchis du temps (excès d’urgence, réunionites, interruptions fréquentes) et le temps toxique. Utilisons nos temps morts dans un objectif de bien-être car ces moments de signifiance et de créativité sont importants et augmentent nos ressources personnelles.
– L’obtention des résultats doit primer sur leur contrôle, afin de créer les bases d’une confiance inédite dans l’espace pro.
– La patience et l’endurance rapportent plus que la rapidité
– Privilégiez l’amour du travail bien fait via une maîtrise technique de ces notions connexes que sont la maîtrise du geste, du temps et de soi; pour un leadership serein, sans précipitation,  et une croissance sereine et durable,

De ces idées sont issus des hommes, des livres, des lieux et des réseaux :
– Des adeptes : John Franklin, le héros lent.
– Des livres : l’éloge de la lenteur.
– Des mouvements : slow entrepreneurs, slow food, slow life,  slow companies.
– Des lieux : The World Institute of Slowness, la Slow School of Business de Carolyn Tate en Australie et une business school à Malte.

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